Mes temps forts

 

L’objet est mon vecteur principal.   

2017/2018 – Exposition / promenade dans les huit musées de Marseille . Donner à voir à  travers certains objets peints dans les tableaux, aux visiteurs marseillais et aux touristes,
la diversité et la richesse de ces musées.

                                

 

 

 

 

Palais Longchamp / Musée des Beaux-Arts / Marseille (photo 1 et 5)
Vieille Charité / Musée d’Arts Africains, Océaniens, Amérindiens (photo 2)
Musée Cantini (photo 4)
[mac] Musée d’Art Contemporain Marseille (photo 3)

J’ai peint des détails de certains tableaux ou sculptures de ces musées, qui se référaient à l’eau, Je voulais que les visiteurs « travaillent ». Et ce temps d’arrêt et de réflexion, leur permettait de « rentrer » dans les tableaux du musée,

2013 – Exposition personnelle au Silo – MarseilleLes expositions capitales Jean-Luc Chalumeau
>> Enfin une exposition dans la ville qui me touche et où j’ai mon atelier

2013 – Les expositions capitales qui ont révélées l’art moderne de 1900 à nos jours Jean-Luc Chalumeau – Edition Klincksieck – A travers les mythologies quotidiennes (titre de l’exposition)
>> On me situe souvent dans l’histoire de la Figuration narrative même si mon Parcours à la marge des courants est plus méditatif que narratif, oui, métaphysique. J’ aime… de Chirico.

2011 – V. Bigo Peinture Métaphysique : Histoire de taches
>> Je suis émue … ma première rétrospective et ma figuration métaphysique

Beaux Arts La troisieme vie de V1997 – Hors-Série Beaux-Arts – La 3e vie de V
>> Un premier point sur l’histoire de mon travail

1991 – La fureur de lire/ Assemblée Nationale.
>> j’ installe ma fresque de 30m de long dans ce beau bâtiment de l’ Assemblée Nationale

1985 – Emballage du Pont Neuf par Christo qui habite dans mon atelier à Paris.
>> Je découvre une autre démarche qui modifie la ville

La jambe / Constantin 1980

1982 – Centre national Georges Pompidou, achat de 3 tableaux de la série Constantin à Paris
>> Je me sens aimée

1970 – Bourse d’étude à Rome
>> Période décisive dans mon approche sur la mémoire, l’usure et le passage du temps